Livre de chevet

C'est une case de grand-mère, Une moiteur de peau sur la terre, Deux enfants dans le lac boueux, Une marmite de pâte sur le feu. C'est une main noire rugueuse Semant une graine bienheureuse; La mangue tombée dans le champ Et des arbustes inclinés par

"Cicatrices" est l'œuvre choisie pour notre quatrième numéro de Livre de chevet . Cicatrices raconte le parcours d'une fille nommée Sira.premierr enfant de la fratrie à avoir obtenu son certificat d'études Primaires, elle rejoint la ville de sya pour y poursuivre ses études et son

Bonsoir à tous, chers Readers-leaders, c’est parti pour le deuxième numéro de notre rubrique intitulée « Livre de chevet ». Il s’agit de l’œuvre « Epître aux épigones ou Leçons de la vie ». Il est le sixième livre de l’écrivain professionnel Adama Amadé Siguiré. Véritable

Pour ce troisième numéro de Livre de chevet, nous vous proposons cette oeuvre de Bénédicte SAWADOGO. Au coeur des mystères révélés :ce qu'ils mont dit. Entrez dans l'univers de la spiritualité surtout dans le respect et la considération des croyances des uns et des autres. Un livre

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RCI: un écrivain gagne en partie un procès contre son éditeur

Ça se passe en Côte d’Ivoire : un écrivain gagne (en partie) son combat face à un éditeur. Le verdict est tombé. Ce vendredi 11 juillet 2025, la justice ivoirienne a donné raison à l’écrivain Sylvain Kean Zoh dans son combat contre l’éditeur NEI-CEDA. En cause : la publication et la mise en vente sans contrat préalable de son roman « Le Fils de la Nuit » en 2022.

Après cinq mois de procédure, le tribunal a reconnu l’éditeur coupable d’atteinte à la propriété littéraire et l’a condamné à payer une amende ainsi que des dommages et intérêts. Les montants exacts n’ont pas été communiqués, l’écrivain attendant la décision écrite officielle. Mais l’affaire pourrait ne pas s’arrêter là : les parties disposent d’un délai de 20 jours pour faire appel. Le procès pourrait ainsi se prolonger.

L’écrivain Sylvain Kean ZOH, auteur du roman « Le fils de la nuit »

Pour l’écrivain Sylvain Kean Zoh, cette victoire partielle est avant tout un acte militant. « J’espère avoir contribué à éveiller la conscience des acteurs culturels », confie-t-il, rappelant les difficultés rencontrées par les écrivains ivoiriens pour faire respecter leurs droits. Il lance également un appel à l’État afin de renforcer les mesures de protection des auteurs.

Son combat judiciaire, entamé après l’échec des tentatives de médiation initiées par le ministère de la Culture et le BURIDA, aura duré plusieurs mois. L’écrivain s’était résolu, à contrecœur, à saisir la justice pénale via le Conseil National de Lutte contre la Contrefaçon (CNLC), face au silence de ses éditeurs.

Aujourd’hui, il annonce se recentrer sur ses engagements : l’écriture, la promotion de la culture et le soutien à l’éducation. Son mot de conclusion reste simple et fédérateur : « Merci ! Merci ! Et merci ! On est ensemble. »

Par Kadidia NÉBIÉ

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