Livre de chevet

C'est une case de grand-mère, Une moiteur de peau sur la terre, Deux enfants dans le lac boueux, Une marmite de pâte sur le feu. C'est une main noire rugueuse Semant une graine bienheureuse; La mangue tombée dans le champ Et des arbustes inclinés par

"Cicatrices" est l'œuvre choisie pour notre quatrième numéro de Livre de chevet . Cicatrices raconte le parcours d'une fille nommée Sira.premierr enfant de la fratrie à avoir obtenu son certificat d'études Primaires, elle rejoint la ville de sya pour y poursuivre ses études et son

Bonsoir à tous, chers Readers-leaders, c’est parti pour le deuxième numéro de notre rubrique intitulée « Livre de chevet ». Il s’agit de l’œuvre « Epître aux épigones ou Leçons de la vie ». Il est le sixième livre de l’écrivain professionnel Adama Amadé Siguiré. Véritable

Pour ce troisième numéro de Livre de chevet, nous vous proposons cette oeuvre de Bénédicte SAWADOGO. Au coeur des mystères révélés :ce qu'ils mont dit. Entrez dans l'univers de la spiritualité surtout dans le respect et la considération des croyances des uns et des autres. Un livre

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Lydia KABORÉ à la conquête de la couronne africaine 2025

Le concours Miss littérature Afrique est une initiative de la béninoise Carmen Toudonou Fifamè depuis 2019. la cérémonie pour distinguer la nouvelle miss littérature Afrique est prévue ce samedi 26 juillet 2025.  La Miss littérature Burkina 2024 en la personne de Lydia Clémence Kaboré, y participe au titre de prétendante à la couronne. Votre média du livre a eu un entretien avec elle avant son départ pour Cotonou. Lisez…

  1. LaDika : Bonjour Lydia. Peux-tu te présenter brièvement pour ceux qui te découvrent ?

M L :  Bonjour LaDika. Je suis Kaboré Dayangnewende Lydia Clémence, étudiante en 5ème année de pharmacie à l’Université Joseph KI-ZERBO, responsable des équipements au laboratoire YEENA cosmétique, fondatrice du groupe de lecture Ly-books, passionnée de lettres et porte-voix des silences oubliés. Miss Littérature Burkina Faso 2024, je souhaite incarner l’audace de la lecture au service de l’espoir.

  1. LaDika : Tu représenteras bientôt le Burkina Faso au concours Miss Littérature Afrique au Bénin. Que ressens-tu à l’idée de porter les couleurs de ton pays ?

M L : Je ressens une fierté immense et un devoir sacré. Porter les couleurs du Burkina Faso, c’est faire rayonner la dignité, l’intelligence et la beauté de l’engagement littéraire de notre jeunesse burkinabè voire africaine.

  1. LaDika : Comment te prépares-tu pour cette grande échéance ? Y a-t-il un aspect particulier sur lequel tu travailles davantage (prestation orale, lecture, culture générale…) ?

M L : Je travaille chaque jour mon éloquence, ma culture littéraire et mon expression écrite. Mais je peaufine surtout ma capacité à transmettre des émotions vraies, car c’est là que réside le pouvoir d’un discours.

  1. LaDika : Peux-tu nous parler de l’accompagnement que tu reçois ? Qui t’entoure et te soutient dans cette aventure ?

 M L : Oui avec plaisir Ladika ; Je suis entourée d’un comité engagé, d’une famille incroyable et d’amis fidèles et bienveillants. Chacun apporte une pierre à l’édifice de ma préparation et je profite de votre canal pour leur adresser mes vifs remerciements et toute ma gratitude.

  1. LaDika : Quelles sont tes attentes personnelles vis-à-vis de cette compétition africaine ? Plus qu’une couronne, qu’aimerais-tu en retirer ?

M L : Bien plus qu’un titre, je souhaite toucher les cœurs, inspirer, et porter la voix des oubliés par la magie des mots. Je veux que cette scène devienne un tremplin pour des engagements profonds.

  1. LaDika : As-tu des appréhensions ou des inquiétudes avant ton départ ? Souhaites-tu les partager ?

ML :  Oui j’ai des appréhensions comme quiconque peut en connaître à toute grande traversée. Mais mes doutes nourrissent ma détermination. L’essentiel, c’est d’avancer, même tremblante, mais toujours debout.

 

  1. LaDika : Quel message souhaites-tu transmettre aux jeunes filles du Burkina Faso à travers ton parcours de Miss Littérature ?

ML : Osez lire. Osez rêver. Osez briller. La littérature est une clé. Elle n’efface pas les cicatrices, mais elle enseigne comment les transformer en force.

  1. Que représente pour toi la littérature dans ton quotidien et dans ton engagement personnel ?

En trois mots, je peux résumer ce que la littérature représente pour moi et dans mon engagement personnel : Un refuge, une arme, un miroir. La littérature me donne des ailes et m’apprend à marcher plus dignement, dans un monde parfois brutal.

9. LaDika : Y a-t-il un livre ou un auteur burkinabè que tu as envie de faire découvrir aux autres candidates africaines ?

ML : Oui, j’ai été positivement marquée par le recueil de nouvelles intitulé « Le tremplin de la sagesse » de Raphaël Koudwango KOUAMA. Un recueil de nouvelles où chaque histoire instruit, est écrite avec le cœur et conscientise.

  1. LaDika : Enfin, quel vœu formules tu pour cette aventure continentale et pour la suite de ton parcours ?

ML : Que cette expérience dépasse le cadre d’un concours et devienne une rencontre d’âmes littéraires, une célébration de l’Afrique qui lit, qui pense, qui crée et qui s’élève.

Propos recueillis par Kadidia NÉBIÉ

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